Instaurer un dialogue avec les propriétaires des locaux commerciaux dans notre quartier et leurs agents immobiliers

La surveillance des baux commerciaux vacants, l’envoi de lettres aux propriétaires pour les sensibiliser à notre problématique ne sont pas suffisants pour stopper la progression envahissante des boutiques africaines dans nos trois rues. Pour obtenir des perspectives favorables, il faut que l’ARQAM mobilise davantage son réseau de propriétaires partageant les mêmes objectifs et trouve les moyens de dissuader les propriétaires récalcitrants.

L’ARQAM n’a pas réussi à établir des listes de commerçants de proximité prêts à venir s’installer dans les locaux commerciaux rendus vacants. Les associations de commerçants ne se sont jamais mobilisées. Seul la page Facebook de Marais Entreprendre  a paru plus réactive. Mais beaucoup reste à faire.

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