Grilles coulissantes pour fermer le parking de l’impasse de la planchette

Deux populations cohabitent dans ce parking à ciel ouvert : les consommateurs et vendeurs de drogue (crack, cocaïne, héroïne) et les rabatteurs des boutiques africaines.

L’ARQAM a écrit au propriétaire du parking privé en août 2016 pour lui faire connaître ses revendications et lui demander instamment d’installer des grilles coulissantes pour empêcher le passage des consommateurs et vendeurs de drogue dans le parking. A la réunion du conseil d’arrondissement du 24 octobre 2016, il a été acté qu’il fallait relancer l’architecte des bâtiments de France, Mme Sophie Hyafil, pour qu’elle réexamine son refus d’installation de ces grilles. En février 2017, elle a approuvé le nouveau projet qui lui a été présenté. Malheureusement depuis cette date, et malgré les relances de M. Kilian Barthélémy, adjoint de M. Caron-Thibault, Premier Adjoint au Maire du 3ème Arrondissement, auprès du gérant M. Elfassy, la situation n’a pas progressé du fait d’un goudronnage préalable de la chaussée du parking nécessitant la prise en compte des gaines de réseaux de télécoms passant dessous. Cette opération est terminée. Il n’y a plus aucune raison pour ne pas procéder à l’installation de ces grilles. M. Caron-Thibault doit adresser une mise en demeure au nom de la Mairie au propriétaire du parking et à son gérant.

Portails métalliques

Notre demande pour l’installation d’une caméra de vidéosurveillance au coin des rues Sainte Apolline et Saint-Martin

L’ARQAM a demandé au Maire par un mail du 14 juillet 2016 l’installation d’une caméra de vidéosurveillance au coin de la rue Sainte Apolline et Saint-Martin, lieu de rassemblement des rabatteurs africains, source de nuisances sonores, sanitaires et sécuritaires. Notre demande était dans le lot des caméras programmées pour le 3ème arrondissement pour 2017. Cette caméra devait faire partie du plan caméra acté en fin d’année 2017. L’ARQAM continuera de faire part des demandes pressantes pour l’installation de cette caméra tant de la part des commerçants (hôtels, commerces divers et en particulier la boutique dont les devantures se trouvent au 2 rue Sainte Apolline) que de la part des habitants du quartier excédés par les troubles à l’ordre public.