Bilan de l’action engagée depuis septembre 2017

Mail de Monsieur le Commissaire Vincent GORRE du 2 janvier 2018 aux membres de l’ARQAM

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je souhaite vous adresser mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui commence.

Ensuite, je voudrais vous relater brièvement le bilan de l’action que nous avons engagée sur le secteur Sainte Apolline-Blondel depuis quelques mois.
Depuis le 21 septembre, 4 opérations d’envergure ont été réalisées, conduisant à la mise en cause de gérants de 8 établissements de coiffure et de tresses.
Pour chacun d’entre eux, des poursuites judiciaires et administratives étaient engagées.

Les premiers résultats commencent d’ailleurs à être visibles : l’établissement “7th dimension tresses” gardera ainsi porte close pendant 10 jours.
2 autres arrêtés de fermeture sont encore à l’instruction au Cabinet du Préfet de Police. Je ne doute pas qu’ils seront très rapidement signés et mis en application.

Le 5 décembre dernier, une opération d’envergure était mise en place associant, à l’initiative du commissariat, l’URSSAF, les Impôts, la DDPP et les services spécialisés de Police. 5 établissements étaient contrôlés simultanément, permettant l’interpellation de 7 individus et le constat de 11 infractions. Les enquêtes sont toujours en cours.

Parallèlement, les individus contrôlés sur la voie publique en train de consommer ou de même simplement de détenir de l’alcool étaient systématiquement verbalisés (conformément à l’arrêté préfectoral), ceux consommant des produits stupéfiants, interpellés. Au total, 19 actions de verbalisation ou d’interpellation étaient mises en œuvre.

En 2018 comme en 2017, vous pouvez compter sur notre détermination pour que ce quartier retrouve une physionomie calme et apaisée.

Nous demeurons bien sûr à votre écoute pour nous faire part de votre retour sur l’impact des actions engagées et de l’évolution ressentie “sur le terrain”.

Bien cordialement,

Vincent GORRE

Commissaire Central

Commissariat du 3ème arrondissement

DSPAP – DTSP 75

Préfecture de police

Tél. : 01-42-76-13-01

Nouvel arrêté anti alcool pris le 18 octobre 2018 couvrant toute la zone entre les boulevards de Sébastopol, Saint Denis et les rues Saint-Martin et Papin

L’arrêté portant interdiction de la consommation, détention, transport de boissons alcooliques de 16h à 7h dans le périmètre des boulevards de Sébastopol, Saint Denis, rue Saint Martin y compris l’impasse de la Planchette et la rue Papin pris le 16 février 2017 a été abrogé et remplacé par un nouvel arrêté

Arrêté 2018-00673 publié au BMOVP 16 10 2018

Cet arrêté stipule que la vente à emporter de boissons alcooliques est interdite de 21h à 7h dans le périmètre concerné.

Les attendus qui accompagnent cet arrêté sont édifiants. Le plus significatif : “considérant le rapport du commissaire central du IIIe […. ] qui établit formellement un lien de causalité entre vente à emporter de boissons alcooliques, l’alcoolisation d’individus consommant de l’alcool sur la voie publique ainsi que les troubles et les nuisances générées par ces individus alcoolisés particulièrement en fin d’après-midi et la nuit dans le secteur Sébastopol/Saint-Denis/Saint Martin/ Papin/Planchette” et ceci : durant la période estivale 2017 les effectifs de police sont intervenus à près de 800 reprises.”

Instaurer un dialogue avec les propriétaires des locaux commerciaux dans notre quartier et leurs agents immobiliers

La surveillance des baux commerciaux vacants, l’envoi de lettres aux propriétaires pour les sensibiliser à notre problématique ne sont pas suffisants pour stopper la progression envahissante des boutiques africaines dans nos trois rues. Pour obtenir des perspectives favorables, il faut que l’ARQAM mobilise davantage son réseau de propriétaires partageant les mêmes objectifs et trouve les moyens de dissuader les propriétaires récalcitrants.

L’ARQAM n’a pas réussi à établir des listes de commerçants de proximité prêts à venir s’installer dans les locaux commerciaux rendus vacants. Les associations de commerçants ne se sont jamais mobilisées. Seul la page Facebook de Marais Entreprendre  a paru plus réactive. Mais beaucoup reste à faire.

URGENT ! Locaux et baux commerciaux vacants dans nos trois rues

Il serait fort regrettable que les locaux commerciaux vacants dans l’une ou l’autre de nos trois rues ne soient accaparés encore par les gérants des boutiques africaines.

Comme convenu avec Mme Bismuth Le Corre, Adjointe au Maire chargée de la petite enfance, du budget participatif, du Développement économique, animation économique (commerces, artisanat) et de l’animation locale, nous demandons instamment aux services de la Mairie du 3ème arrondissement de se mobiliser pour proposer des locataires qui respectent les lois, ne causent pas de nuisances au voisinage, garantissent l’aspect multiculturel et développent le commerce de proximité.

Rue Sainte Apolline

9 rue Sainte Apolline

(anciennement magasin prêt-à-porter Ornelys) :

RDC/entresol/mezzanine 80m2 et Cave 45m2

Nombre d’entrée possible : 2

Loyer : 30 000 € HT HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce : Non

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

Agent immobilier :

Jean-Charles Conjard
5-7 rue de chaumont
75019 Paris
Tél : 01 77 51 86 46
Mob : 06 26 38 22 76

Mail :  
jcconjard@cabinetmsp.fr
www.cabinetmsp.fr

6 rue Sainte Apolline

(anciennement salon de coiffure Paola tresses)

RDC : 50 m2

Loyer annuel HT HC : 19680 Euros

pas de restauration

liquidation judiciaire au tribunal de commerce de Paris : offre à faire au juge commissaire avec chèque de banque (adjudication au plus offrant)

Agent immobilier :

Thomas MOGALDEA 06 99 49 44 40 Cabinet S.G.I. immobilier.sgi@free.fr 8 rue des Goncourt 75011 Paris

Rue Blondel

5 rue Blondel

(anciennement salon de coiffure TM Fils Beauté)

RDC : 120 m2 et local rangement en sous-sol : 80 m2

Nombre d’entrée possible : 2

Loyer : HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce :

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

Agence : CB immobilier 14 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris    06 03 52 51 05

3 rue Blondel

(anciennement Galerie Melkart)

RDC : 55 m2 et local rangement en sous-sol  : 55 m2

Nombre d’entrée possible : 1

Loyer : HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce :

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

sauf restauration (chaude et froide)

Agence :

D.U.OPTION IMMOBILIER

17 rue de Poitou
75003 Paris

01 42 78 12 32

Rue Saint-Martin

349 rue St Martin

(anciennement boutique Yael)

RDC 205m2 et Sous sol 145m2

Nombre d’entrée possible : 5

Loyer : 100 000 € HT HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce : Non

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9 

Agence

D.U.OPTION IMMOBILIER

17 rue de Poitou
75003 Paris

01 42 78 12 32

326 rue Saint-Martin

(anciennement Speed Rabbit Pizza)

RDC : 80 m2 et local rangement en sous-sol : 30 m2

Nombre d’entrée possible : 1

Loyer : HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce :

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

Agence : 06 45 80 58 17 et 07 69 43 32 06

314 rue St Martin

RDC : 45 m2 et local rangement en sous-sol  : 45 m2

Nombre d’entrée possible : 1

Loyer : 33600 HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce : 80 000

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

sauf restauration (chaude et froide)

Agence : Bettito 14 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

01 57 40 77 90 et  06 17 25 03 58

 

Aidez nous à mettre à jour cette liste de locaux commerciaux vacants : il manque des infos sur le descriptif de certains locaux commerciaux, le montant des loyers demandés et les agences immobilières chargées de gérer ces baux.

Projet participatif: “Pour que revive la rue Saint-Martin”

L’ARQAM a accompagné l’évolution du projet participatif : “Pour que revive la rue Saint-Martin”

qui a été approuvé en octobre 2017 suite aux 716 votes recueillis.

716 votes

Dans la continuité du projet réalisé au nord, dans le 10e arrondissement sur la rue du faubourg Saint-Martin dans le cadre de l’édition 2015 du budget participatif, et au sud devant l’église Notre-Dame-des-Champs, le projet consiste à réaménager la rue Saint-Martin sur son tronçon entre le boulevard Saint-Denis et la rue du Vertbois.

L’espace ainsi réorganisé augmentera la place dédiée aux piétons et aux cyclistes et permettra également l’installation de jardinières ou la plantation d’arbres. La circulation dans la rue pourra être modérée grâce à une mise en zone 30.

Budget : 780 000 Euros

Tout reste à faire pour faire renaître le quartier en y impulsant des activités citoyennes. Le défi réside dans un changement de perspective chez les riverains sur leur propre quartier, ce qui pourrait les inciter à s’y investir ne serait-ce qu’en se réappropriant l’espace public.

Ce que nous voulons : des commerces légaux, multi-activités et multiculturels

Il y a des commerces qui prospèrent dans la rue Sainte Apolline et ceci nous ravit.

Les salons de coiffure :
Le Diamant noir au 1 rue Sainte Apolline

Naty Ay au 3 rue Sainte Apolline

La compagnie des lots au 359 rue St Martin et 2 rue Sainte Apolline est remplacée par la boulangerie BO & MIE

 

Le bar tabac la Violette au 4 rue Sainte Apolline

La crèche Les malicieux de Sainte Apolline au 7/9 rue Sainte Apolline

La rue Blondel mérite d’être réhabilitée

Nous regrettons la fermeture de la galerie Melkart au 3 rue Blondel

Nous sommes ravis de l’ouverture fin 2015 du cabinet d’experts comptables Sanchez Richard au 4 rue Blondel

Nous sommes ravis de l’installation depuis l’été 2017 de l’Antichambre escape games
au 8 et 10 rue Blondel

Nous aimons le bar Deux point zéro
qui vient de s’installer au 7 rue Blondel

ainsi que le restaurant rapide
Noa Salad and More au 9 rue Blondel

Rue Saint-Martin

Nous sommes satisfaits de voir que la boutique Lycamobile Rick Telecom au 355 rue Saint Martin décide de respecter l’arrêté anti-consommation d’alcool dans la rue par ses clients

Nous aimons le restaurant Sen Viet, 324 rue Saint-Martin

et le restaurant Fuugaya au 330 rue Saint-Martin
qui soutiennent l’action de notre association.

Rue Meslay
Nous aimons L’hôtel du Plat d’Etain
qui soutient également notre association.

Nous allons oeuvrer pour que s’installent des commerçants capables de revitaliser nos trois rues par la clientèle qu’ils vont y attirer.

Des grilles coulissantes ferment le parking de l’impasse de la planchette

L’ARQAM avait écrit au propriétaire du parking privé en août 2016 pour lui faire connaître ses revendications et lui demander instamment d’installer des grilles coulissantes pour empêcher le séjour des consommateurs et vendeurs de drogue dans le parking. Trois populations en effet cohabitaient dans ce parking à ciel ouvert : les consommateurs et vendeurs de drogue (crack, cocaïne, héroïne), les rabatteurs des boutiques africaines, les SDF.

A la réunion du conseil d’arrondissement du 24 octobre 2016, il a été acté qu’il fallait relancer l’architecte des bâtiments de France, Mme Sophie Hyafil, pour qu’elle réexamine son refus d’installation de ces grilles. En février 2017, elle a approuvé le nouveau projet qui lui a été présenté. Ensuite, malgré les relances de M. Kilian Barthélémy, adjoint de M. Caron-Thibault, Premier Adjoint au Maire du 3ème Arrondissement, auprès du gérant, la situation n’a pas progressé du fait d’un goudronnage préalable de la chaussée du parking nécessitant la prise en compte des gaines de réseaux de télécoms passant dessous. Cette opération s’est terminée fin 2017 et en juillet 2018 les travaux ont commencé pour l’installation de ces grilles.

L’ARQAM tient à remercier d’abord le propriétaire du parking qui a pris à sa charge le coût assez élevé des travaux, ensuite M. Caron-Thibault et ses adjoints pour le suivi assidu de ce dossier.

Notre demande pour l’installation d’une caméra de vidéosurveillance au coin des rues Sainte Apolline et Saint-Martin

L’ARQAM a demandé au Maire par un mail du 14 juillet 2016 l’installation d’une caméra de vidéosurveillance au coin de la rue Sainte Apolline et Saint-Martin, lieu de rassemblement des rabatteurs africains, source de nuisances sonores, sanitaires et sécuritaires. Notre demande était dans le lot des caméras programmées pour le 3ème arrondissement pour 2017. Cette caméra devait faire partie du plan caméra acté en fin d’année 2017. L’ARQAM continuera de faire part des demandes pressantes pour l’installation de cette caméra tant de la part des commerçants (hôtels, commerces divers et en particulier la boutique dont les devantures se trouvent au 2 rue Sainte Apolline) que de la part des habitants du quartier excédés par les troubles à l’ordre public.

Adhésions 2019

L’association a été créée en octobre 2016 dans le but de réhabiliter notre quartier qui a subi de profondes transformations ces dernières années. Il s’agit avant tout de recréer un environnement chaleureux, convivial et apaisé, à l’image de l’ensemble de notre arrondissement.

Dans un premier temps, l’ARQAM se concentre sur les points suivants :

–       redynamiser, avec l’appui des pouvoirs publics, le tissu commercial et associatif de nos rues dans le prolongement de ce qui a été fait dans le reste de l’arrondissement jusqu’aux rues du Vertbois et Notre-Dame de Nazareth

–        faire cesser les troubles et nuisances de toute nature, causés notamment par le trafic de drogue et la présence de rabatteurs qui occupent l’espace public sans respect pour les habitants et l’environnement (violences physiques et verbales, abandon de détritus, etc…)

Nous travaillons déjà avec les pouvoirs publics qui sont très sensibles au sujet et avec qui nous avons engagé un plan d’actions. Rejoignez-nous pour partager vos témoignages et idées et augmenter ainsi le rayonnement de notre Association.

 ARQAM 

contact@renaissanceartsetmetiers.org

blog : http://renaissanceartsetmetiers.org/

https://www.facebook.com/arqamParis3/

découper suivant le pointillé ou bien

il est possible d’adhérer en ligne sous le bouton s’inscrire sur notre page Facebook

ou bien en cliquant sur le lien vers HelloAsso plus bas


Adhésion à «l’association pour la renaissance du quartier Arts et Métiers»

Association agréée, régie par la loi de 1901.

Année 2019

Nom : Prénom :

Adresse :

Téléphone :

e-mail :

ci-joint chèque de 10 € (ou plus) à l’ordre de l’ARQAM à adresser  à l’adresse suivante:

Association pour la renaissance du quartier Arts et Métiers

3 rue Ste Apolline 75003 PARIS

ou virement sur compte CCP : IBAN : FR6420041000016819101X02031
BIC  : PSSTFRPPPAR
Titulaire : Association pour la Renaissance du Quartier Arts et Métiers

ou virement sur HelloAsso : http://bit.ly/2ETTeVG

Les preuves s’accumulent sous nos yeux des tours de passe-passe des gérants africains

Nous avons sous nos yeux la preuve des malversations de ces gérants africains. Comment accepter qu’ils continuent impunément ? Une fois condamnés pour travail dissimulé et fraude fiscale, ils changent le nom de leurs sociétés et continuent leurs commerces illégaux. Comment exiger des propriétaires qu’ils dénoncent les baux en faisant appel à la clause résolutoire quand ceux-ci profitent eux-mêmes des loyers payés en cash ? Il faudrait que les propriétaires soient aussi contrôlés pour qu’ils arrêtent d’accepter de recevoir du cash en guise de loyer, ce qui est également une pratique illégale.

Sur les 15 boutiques africaines installées dans nos trois rues, l’ARQAM a relevé au moins cinq irrégularités passibles de sanctions pénales et financières.

Le cas typique du salon de coiffure impossible à faire fermer du 355 rue Saint-Martin

La police a prévenu l’ARQAM que le gérant du salon de coiffure EL JIMATA a été puni par une mesure de fermeture administrative demandée en novembre 2016 pour travail dissimulé mais qu’il a profité du délai d’application de la peine pour changer de nom de société avant que les forces de police n’interviennent pour faire appliquer la sentence prononcée en mai 2017, échappant ainsi à la sanction. Sur societe.com, il est indiqué que la société “El Jimata 355” (vente de cosmétiques) a fermé le 12/04/2017. Le complice du précédent gérant a ouvert à la même adresse deux mois plus tard, une autre société “Fifame SARL” qui a la même activité. Le personnel de la société El Jimata qui était déjà en redressement judiciaire depuis juin 2016 est toujours actif dans le cadre de la société « Fifame ». Le dernier rebondissement a consisté à créer une nouvelle société: Shalom Beauté pour éviter encore une fois la fermeture administrative. Ce jeu de cache-cache n’est plus acceptable.

La police a contrôlé le 21 septembre 2017 la société « Fifame » et relevé de nombreuses infractions à la législation du travail. Le gérant est convoqué devant la justice et une mesure de fermeture administrative de 45 jours a été demandée à la Préfecture de police.

Le propriétaire de ce local commercial se garde bien d’appliquer la clause résolutoire et devrait lui-aussi subir un contrôle fiscal pour vérifier si le loyer est payé en cash, ce que l’ARQAM suspecte fortement, vu que des confidences d’autres propriétaires qui voudraient que le quartier change, ont été recueillies et tendent à prouver que la pratique est largement répandue chez les gérants africains et les propriétaires qui acceptent de leur louer leurs locaux commerciaux.

Le salon de coiffure du 10 rue Blondel n’a même pas d’enseigne

Malgré le fait que l’ARQAM ait pris contact avec la gestionnaire et la propriétaires du local vide du Vival Casino au 10 rue Blondel dès le mois de décembre 2016 pour les alerter sur la sur-représentation de la mono-activité dans cette rue et pour leur faire part de notre souhait qu’elles n’acceptent pas de nouveaux gérants africains, nous avons découvert que des coiffeurs africains s’étaient installés dès juillet 2017 dans ce local mais sans modifier quoi que ce soit aux devantures et sans avoir d’enseigne, ce qui nous laisse supposer qu’il s’agit d’un bail précaire. Un de nos adhérents, ressortissant américain, a décidé de vendre son appartement dans l’immeuble au-dessus du salon, excédé par les nuisances subies du fait des rabatteurs.

La propriétaire de ce local commercial loué à des coiffeurs africains sans enseigne préfère son profit immédiat au détriment des riverains, comportement qui devrait être sanctionné par un contrôle fiscal car la pratique de versement de loyer en cash est illégale.

L’usine à coiffure du 5 rue Blondel est fermée depuis janvier 2017

Le cas du salon de coiffure TM Fils Beauty au 5 rue Blondel est symptomatique du cancer que représentent les boutiques de coiffure africaine : une fois condamnées, elles renaissent de leurs cendre en changeant de nom et restent le plus souvent indélogeables. La gérante était installée au 3 rue Blondel avant de faire artificiellement faillite et de rouvrir au 5 rue Blondel en 2014. Il ne s’agit pas d’un salon de coiffure normal mais d’une usine avec des espaces contigus loués à une vingtaine de coiffeuses et de manucures travaillant comme auto-entrepreneuses avec à chaque emplacement, arrivée d’eau, évier et fauteuil.

En mars 2015, une enquête de police a été diligentée pour contrôler les «employées » de ce salon et vérifier le paiement des impôts dus aux services fiscaux. Les contrôles se sont avérés positifs et un dossier a été transmis au TGI. Malheureusement le Procureur de la République a classé le dossier sans suite passant en pertes et profits les 70 heures de fonctionnaires passées à éplucher les livres de compte de ce commerce. L’ARQAM a écrit sans succès des lettres recommandées en janvier 2016 au directeur régional de l’URSSAF et au directeur général des finances publiques pour relancer les contrôles fiscaux y compris sur la société propriétaire du local commercial concerné. Le résultat est que l’usine à coiffure n’a jamais été fermée et a fonctionné pendant toute l’année  2016 7 jours sur 7 et sans aucune enseigne, ce qui est évidemment plus pratique. Brutalement ce commerce a fermé son rideau en janvier 2017. L’ARQAM souhaite que cette usine à coiffure du 5 rue Blondel ne rouvre plus et que la propriétaire du local commercial subisse un contrôle fiscal ou se décider à louer à d’autres commerçants respectant les lois.

Le restaurant africain du 6 rue Blondel enfreint législation du travail et règles d’hygiène impunément

Ce restaurant africain a également été inspecté par la police en mars 2015 avec des contrôles sur le travail dissimulé et la fraude fiscale qui se sont révélés positifs. Malheureusement le Procureur de la République a également classé le dossier sans suite. L’ARQAM a également écrit sans succès des lettres recommandées en janvier 2016 au directeur régional de l’URSSAF et au directeur général des finances publiques pour relancer les contrôles fiscaux y compris sur la famille propriétaire du local commercial concerné.

D’autre part le conduit d’évacuation des fumées n’est pas aux normes car la copropriété refuse de le laisser passer dans la cour de l’immeuble. Ce conduit utilise pour le moment celui d’une cheminée, ce qui est dangereux et peut provoquer un incendie.

L’ARQAM souhaite instamment que ce restaurant soit de nouveau contrôlé sans oublier la famille propriétaire qui devrait subir également un contrôle fiscal.

L’onglerie du 5 rue Sainte Apolline pratique le changement de nom de société sans aucun scrupule

La société Adonai Cosmetics vient d’être remplacée par Angola Cosmetics en septembre 2017 mais avec un gérant qui a le même nom patronymique. Pourquoi se compliquer la vie quand avec ce tour de passe-passe, on apure ses dettes vis à vis des pouvoirs publics sans avoir à les payer ?

La propriétaire de ce local commercial a avoué à l’ARQAM être payée en cash par son locataire. Ceci est illégal et doit être également sanctionné.

Pour en finir avec l’économie informelle dans notre quartier

Il ne peut pas y avoir en plein Paris de zone de non droit parce que l’économie informelle continue à y être pratiquée. La Grèce a imposé le paiement par cartes de crédit à tous ses commerçants. Pourquoi ne pas en faire autant dans nos rues ? A l’heure où les paiements par mobile se multiplient aussi bien dans les pays d’Europe du Nord qu’en Chine ou ailleurs, et où il est question de bannir le cash même pour les plus petits paiements, il faut nous demander pourquoi nous devrions accepter que de tels comportements illégaux soient tolérés dans notre quartier.

Pour en finir avec les loyers des baux commerciaux payés en cash dans nos rues

L’ARQAM ne peut pas supporter ces pratiques illégales, nous qui payons nos impôts mais qui subissons les conséquences des calculs de rentabilité à court terme de ces propriétaires peu scrupuleux et dégradant inexorablement la qualité de notre vie quotidienne. Nous ne faiblirons pas dans notre revendication que nous répéterons sans cesse. Aucun loyer de bail commercial dans nos rues ne doit plus être payé en cash. Il faut que les treize propriétaires que l’ARQAM a parfaitement identifiés, soient contrôlés.

Il en va de la tranquillité publique et de l’image de Paris avant les jeux de 2024. Si nous voulons que notre quartier redevienne attractif pour les touristes, il n’y a qu’une solution en complément du projet de rénovation urbaine que nous portons :

Pour que revive la rue Saint-Martin

y faire régner l’ordre, ce que la police s’emploie à faire, mais aussi et surtout s’attaquer aux causes des troubles que nous subissons: faire fermer ces commerces africains illégaux en exigeant des propriétaires qu’ils cessent de leur louer leurs locaux commerciaux en échange de paiements en cash.