Réponse à nos demandes de Mme Isabelle KNAFOU directrice de cabinet du Maire de Paris Centre M. Ariel WEIL

Le 2 juillet 2021

Cher Monsieur,

Pardonnez-moi, tout d’abord, cette réponse tardive.    

À la suite de divers échanges avec le Commissaire de police de Paris Centre au sujet de la situation de votre quartier, voici les éléments que je peux porter à votre connaissance :

Tout d’abord, il ne fait aucun doute que les services de la Police nationale continuent à accorder une attention particulièrement soutenue au secteur Sainte-Apolline/Blondel, et que cela ne s’est pas arrêté avec les périodes de confinement et couvre-feu successives.

En témoigne notamment la fermeture administrative du « Marfoso Barber Shop » (3, rue Sainte-Apolline) prononcée pour une durée de 3 semaines en décembre 2020. Cet établissement fait d’ailleurs l’objet d’une nouvelle demande de fermeture (en cours).

En outre, le Commissaire va faire procéder sous peu à de nouveaux contrôles visant l’enseigne « Lycamobile » (355, rue Saint-Martin) sur les faits supposés de vente d’alcool prohibée.

Ces prochaines semaines, la question du travail dissimulé émanant de certains commerces devrait également se traduire par la conduite d’actions ciblées et coordonnées entre les services de police et ceux de l’URSSAF.

Quant aux nuisances occasionnées par les rabatteurs, si celles-ci sont bien dans le collimateur de la Police nationale depuis plusieurs années, sachez que la DPSP (future police municipale) réalise également des rondes régulières le soir pour pacifier l’usage de l’espace public dans la zone où stagnent ces individus bien identifiés.

S’agissant, enfin, de l’arrêté d’interdiction de consommation de boissons alcooliques en vigueur, sachez que celui-ci permet avant tout de motiver les contrôles de la Police nationale. Un affichage particulier rue par rue de l’arrêté ne revêt donc pas un caractère de nécessité absolue.

Quant à la demande de caméra rue Meslay, je vous confirme qu’elle figure en première position dans notre liste de demandes à la Préfecture de police. Nous attendons toujours un retour de leur part.

En conclusion, je vous propose de faire un nouveau point d’étape à la rentrée de septembre, dans la mesure où de nouvelles interventions auront très certainement pu être menées entre temps.

En espérant que ces éléments vous seront utiles.

Bien cordialement,

Isabelle Knafou

Directrice de cabinet d’Ariel Weil, Maire de Paris Centre

01.87.02.62.84

Mairie de Paris Centre

2, rue Eugène Spuller

75003 Paris

De : ARQAM [mailto:contact@renaissanceartsetmetiers.org]

Envoyé : mardi 15 juin 2021 14:41

À : Knafou, Isabelle

Objet : ARQAM : bilan d’étape

 Madame la Directrice de Cabinet,

Je vous remercie pour votre dernier mail du 18 janvier dernier. Cinq mois après nos derniers échanges, il est temps à mes yeux de faire un bilan d’étape.

Nous constatons la persistance des troubles à l’ordre public : nuisances sonores, ivresse sur la voie publique, bagarres, trafic de drogue, tous les jours de 16h à 23h, causés par des groupes d’une dizaine de jeunes noirs devant les salons de coiffure “Sylvie Art Haircut” au 3 rue Blondel et “Star Boyz coiffure” au 6 rue Blondel.

Egalement devant le salon de coiffure “Marfoso Barber Shop”au 3 rue Sainte Apolline, devant la boutique “African Makanaki” au 5 rue Sainte Apolline qui leur vend de la bière, devant le salon de coiffure “Tête beauté” au 6 rue Sainte Apolline et devant le restaurant africain “Attiek ivoire” au 7 rue Sainte Apolline, des groupes d’une vingtaine de jeunes noirs font beaucoup de bruit de 16h à 24h tous les jours, boivent de l’alcool dans la rue alors que c’est illégal selon l’arrêté 2018-00673 portant sur l’interdiction de consommation de boissons alcooliques dans les rues du quartier. Ils font aussi du trafic de drogue. Ils occupent même le pas de porte de l’immeuble 1 et 3 rue Sainte Apolline (bloquant le passage pour les habitants de cet immeuble).

Il est d’autant plus indispensable de vous demander des informations que je n’arrive pas à obtenir du brigadier chef Sabrina Bieberstein de la mission de prévention de contact d’écoute du commissariat Paris Centre, qui a recueilli mes mains courantes hebdomadaires (15 entre juillet et octobre 2020 jusqu’au deuxième confinement) et continue de le faire depuis la sortie du confinement ce mois-ci. Je constate en effet qu’elle ne réfère pas mes demandes d’information au commissaire Olivier Morges et que je n’obtiens par conséquent pas les réponses adéquates.

Je n’arrive pas à savoir si la police a contrôlé la boutique d’alimentation africaine : African Makanaki au 5 rue Sainte Apolline qui vend de la bière aux rabatteurs et migrants et dont il faudrait vérifier si elle a la licence III pour vendre de la bière.

D’autre part, la boutique Lycamobile au 355 rue Saint-Martin continue à vendre des flasques d’alcool fort alors que je doute qu’elle ait la licence IV. Je me demande pourquoi la police ne contrôle pas les gérants de cette boutique et ne répond pas à la demande du Maire d’effectuer une fermeture administrative de cette boutique.

Je voudrais savoir pourquoi le gérant du salon de coiffure africaine “Marfoso Barber Shop” au 3 rue Sainte Apolline n’a jamais été fermé administrativement pour fraudes à l’URSSAF alors que le préfet de police l’avait demandé en décembre dernier (cf. Votre dernier mail du 18 janvier 2021). Est-ce que le Procureur a classé le dossier sans suite ? Dans ce cas il faudrait renouveler les contrôles URSSAF et recommencer la procédure car les nuisances des rabatteurs qui s’agglutinent devant la devanture du “Marfoso barber shop” sont quotidiennes jusque sur les marches de l’entrée de l’immeuble au 1 et 3 rue Sainte Apolline.

Quatre adhérents de l’ARQAM (trois dans la rue Sainte Apolline, un dans la rue Saint-Martin) avaient répondu favorablement à la demande du commandant Puech début mars 2021 d’organiser dans leurs appartements des planques discrètes pour surveiller les rabatteurs et migrants qui provoquent d’incessantes nuisances sonores et sécuritaires sur les trottoirs devant les boutiques africaines et qui font du deal de drogues en plus de boire de l’alcool dans nos rues alors que l’arrêté anti-consommation d’alcool 2018-00673 du 9 octobre 2018 publié au BMOVP 16 10 2018, le leur interdit théoriquement de 16h à 7h du matin tous les jours. Pourquoi la police semble avoir abandonné ce projet de planques dans nos appartements ?

En élargissant nos demandes à celles formulées en janvier dernier, voici une liste récapitulative:

·         installation par la voirie de panneaux “zone surveillée” près de la caméra de vidéoprotection située près de l’arrêt du bus 38 sur la rue Saint-Martin (autour des numéros 328 et 355). Il serait fortement souhaitable que les passants soient informés de la présence de la caméra pour qu’ils sachent qu’ils sont filmés et éventuellement que ceci les dissuade de se livrer à des trafics répréhensibles (cf. Notre demande datant du 22 juillet 2020)

·         Nous avons constaté que les consommateurs d’alcool dans la rue n’ont aucun moyen de savoir qu’il leur est interdit de le faire dans les rues du quartier entre 16h et 7h du matin. Nous demandons à ce que la voirie affiche l’arrêté 2018-00673 portant sur l’interdiction de consommation de boissons alcooliques dans les rues du quartier entre 16h et 7h du matin, arrêté à afficher en particulier rue Sainte Apolline, rue Blondel et le haut de la rue Saint-Martin entre les numéros 353 et 359.

Plus largement nos demandes restent valables et je voudrais bien que vous me rassuriez sur leur prise en considération par les services de la mairie, de la DPSP et du commissariat de Paris Centre.

·         instauration de six rondes de police par jour et en soirée

·         rajout d’un bras d’extension sur la caméra pour qu’elle prenne en enfilade la rue Sainte Apolline et la rue Meslay

·         prise d’un arrêté anti-attroupement dans les rues Sainte Apolline, Blondel et la partie de la rue Saint-Martin entre les numéros 353 et 357

·         multiplication des contrôles des salons de coiffure africaine, des boutiques de cosmétiques et des restaurants africains pour vérifier si les gérants sont en règle avec les impôts (TVA, impôt sur le CA), la législation du travail, les cotisations URSSAF, les règles sanitaires à respecter au risque de les forcer à fermer si ce n’est pas le cas

·         mention et prise en compte des besoins de notre quartier dans le contrat de prévention et de sécurité de Paris Centre comme terrain d’expérimentation du renforcement de la présence policière.

Merci pour votre patiente attention et dans l’attente de votre réponse. Nous souhaiterions avoir une réunion zoom avec vous si possible et si vous le jugez utile

PS.: ce mail a été approuvé par le bureau de l’ARQAM. Copie à M. Gérard Simonet président de Vivre le Marais ! Et à M. Bertrand Richard coprésident du conseil de quartier Sentier-Arts et Métiers.

Bien à vous,

Michel Arnaud

Président de l’ARQAM: Association pour la Renaissance du Quartier Arts-et-Métiers
http://www.renaissanceartsetmetiers.org/

https://www.facebook.com/arqamParis3/

@ARQAMParis3

Pétition de l’ARQAM: http://chng.it/xczWrL8cjv

contact@renaissanceartsetmetiers.org

Notre demande de suppression de la licence III si elle lui a été accordée à la boutique African Makanaki au 5 rue Sainte Apolline

L’ARQAM constate depuis l’ouverture de la boutique African Makanaki en janvier 2021 au 5 rue Sainte Apolline que des packs de bière sont vendus nuit et jour aux rabatteurs et migrants qui les consomment ensuite debout dans la rue, au mépris de l’arrêté du 8 octobre 2018 qui en interdit la consommation dans cette rue de 16h à 7h du matin et pourtant à portée de vue de la caméra de vidéoprotection installée en juillet 2020 près de l’arrêt du bus 38 dans la rue Saint-Martin.

Ces rabatteurs et migrants font beaucoup de bruit dans la rue Sainte Apolline devant le salon de coiffure “Marfoso Barber Shop” au 3 rue Sainte Apolline, devant le salon de coiffure “Tête beauté” au 6 rue Sainte Apolline et devant le restaurant africain “Attiek ivoire” au 7 rue Sainte-Apolline. Ils occupent le pas de porte de l’immeuble 1 et 3 rue Sainte Apolline, bloquant le passage pour les habitants de cet immeuble.

Devant cette situation et puisque la police ne sévit pas du tout, l’ARQAM demande que la boutique African Makanaki au 5 rue Sainte Aplline qui vend de la bière à longueur de journée (de 10h à 22h) aux rabatteurs et migrants soit sanctionnée et que sa licence III soit supprimée, si elle lui a jamais été accordée.

Pétition : rue Gustave Goublier et Faubourg Saint-Martin : stop aux nuisances et aux violences !

https://www.change.org/p/mairie-du-xe-arrondissement-de-paris-rue-gustave-goublier-et-faubourg-saint-martin-stop-aux-nuisances-et-aux-violences?signed=true

Troubles DU FAUBOURG SAINT-MARTIN a lancé cette pétition adressée à Mairie du Xe arrondissement de Paris

Nous sommes des habitants de la rue Gustave Goublier et du bas du Faubourg Saint-Martin. Nous avons constaté, depuis quelques années, la dégradation des conditions de vie et de sécurité autour d’un point de fixation : le porche situé à la jonction des deux rues ainsi que l’espace alentour. Le quotidien y est devenu insupportable au point que de nombreux habitants – en premier lieu des femmes seules exaspérées par les violences et le harcèlement – ont quitté leur logement pour aller vivre ailleurs. Certains commerces ont dû fermer et ne peuvent plus rouvrir.

À plusieurs reprises, la mairie de l’arrondissement a rejeté l’essentiel des responsabilités sur la police nationale dépendant de la Préfecture de Police. Elle a assuré que le problème venait de la présence de certains bars et restaurants. Pourtant, malgré leur fermeture depuis plusieurs mois en raison du confinement puis du couvre-feu, les nuisances et les violences continuent. Ces derniers jours, un couple avec un bébé de neuf mois a encore été menacé, en plein jour, par un individu muni d’un couteau.

Cette situation n’est ni digne, ni vivable, et nous la refusons. Les élus de la République doivent prendre leurs responsabilités, écouter le désarroi des habitants et apporter des solutions en termes de sécurité et de salubrité pour ce lieu fonctionnant désormais en dehors des règles fondamentales de la vie en commun. Le constat est connu depuis longtemps. Nous n’acceptons plus que l’on ferme les yeux comme si le problème n’existait pas ou qu’il relevait toujours de la compétence des autres. Nous attendons des engagements précis et surtout des actions concrètes et efficaces.

Ce que nous ne voulons plus

Un rapide inventaire des salons de coiffure et de cosmétiques africains dans les rues Blondel, Sainte Apolline, Saint-Martin, Meslay, Vertbois, Notre-Dame de Nazareth et sur les boulevards Saint-Denis et Saint-Martin donne les résultats suivants:

18 salons de coiffure et de cosmétiques africains installés depuis plus de six ans dans les trois premières rues mentionnées, c’est beaucoup trop ! Avec de trop nombreux changements de noms de sociétés (nous en comptons 7 soit un turn over de près de 40%), ce qui équivaut à des démarches d’évitement des gérants confrontés à des sanctions comme les fermetures administratives pour non respect de la loi. En changeant de société, ils évitent de payer les amendes à l’URSSAF (ce qui équivaut à de la traite d’êtres humains) et aux impôts (TVA et sur chiffre d’affaires) et n’ont même pas à fermer leurs commerces totalement illégaux.

Deux sont toutefois fermés depuis quelques mois et nous aimerions bien que ce soit définitif ! Mais de nouvelles boutiques africaines essaiment constamment rues Meslay, du Vertbois, Notre-Dame de Nazareth (quatre) et sur les boulevards Saint-Denis et Saint-Martin (une dizaine).

Salons de coiffure africaine

Rue Sainte Apolline :

Marfoso barber shop 3 rue Sainte Apolline

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Salon Diosse, 6 rue Sainte Apolline, devenu Tête beauté,

ouvert de 9h à 24h tous les jours de la semaine

Rue Blondel :

Atelier du glamour, 3 rue Blondel fermé 6 mois et rouvert comme salon de coiffure africaine depuis la rentrée 2018 : Sylvie Art Haircut

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

7ème dimension tresses 6 rue Blondel devenu Star Boyz coiffure

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

10 rue Blondel salon sans enseigne ouvert depuis août 2017

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Rue Saint-Martin

Le salon de coiffure africaine “El Jimata”, 355 rue Saint- Martin devenu “Fifame” en juin 2017 après deux redressements judiciaires puis “Shalom beauté” en octobre 2018, de nouveau “El Jimata” en 2020 et depuis le 15 juillet 2021 Beauté Concept

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

 

MT Beauté au 328 rue Saint-Martin

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Mimi Beauté au 328 rue Saint-Martin devenu Mijoli

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Coiffure mixte au 332 rue Saint-Martin

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Rue Meslay :

Maison Glory au 18 rue Meslay

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Rue du Vertbois

Blackwood Beauty Locks

76 rue du Vertbois

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Rue Notre -Dame de Nazareth

Esprit beauté

56 rue Notre-Dame de Nazareth

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

Boulevard Saint-Martin:

La Lionne d’Afrique 27 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Lucky coiffure 31 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Rim Afro Hair, 39 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Aime la coiffure, 43 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Boutiques de cosmétiques africains

Rue Sainte Apolline :

Mackson Beauty Saloon 1 rue Sainte Apolline et 357 rue Saint-Martin

ouvert de 9h à 24h tous les jours y compris les jours fériés

African Makanaki  5 rue Sainte Apolline

Alimentation générale. Produits exotiques et cosmétiques

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Rue Saint-Martin

Janet collection, 355 rue Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Unique + Paris, 328 rue Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Rue Meslay :

Mixstyle au 37 rue Meslay

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Boulevard Saint-Denis:

New Styles Cosmetics, 5 bld Saint-Denis

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Nnobi Cosmetics, 7 bld Saint-Denis

Bama Cosmetics, 7 bld Saint-Denis

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Beauty Confort Institute, 7 bld Saint-Denis

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Boulevard Saint-Martin:

Espace beauté Ariza, 35 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Afro Centre De Beauté, 43 bld Saint-Martin

ouvert de 9h à 20h tous les jours y compris les jours fériés

Restaurants africains

Rue Sainte Apolline

Magic Afrique devenu Alocodrome 7 rue Sainte Apolline et devenu à la rentrée 2018: Attieke ivoire

Rue Blondel

Le Djoliba au 1 et au 6 rue Blondel

Boulevard Saint-Martin:

Le Petit Martin, 39 bld Saint-Martin

URGENT ! Locaux et baux commerciaux vacants dans nos rues

Il serait fort regrettable que les locaux commerciaux vacants dans l’une ou l’autre de nos rues ne soient accaparés encore par les gérants qui pratiquent la mono-activité.

Nous demandons instamment aux services de la Mairie de Paris Centre de se mobiliser pour proposer des locataires qui respectent les lois, ne causent pas de nuisances au voisinage, garantissent l’aspect multiculturel et développent le commerce de proximité.

Rue Sainte Apolline

16 rue Sainte Apolline

Agent immobilier: GTF bureaux&commerces, www.gtf.fr, 01 48 00 88 82

https://www.vaneau-immobilier-entreprise.fr/nos-annonces/23523-location-commerces-paris-75002-138m2.html

Ref. 23523

PARIS – 138 m2

A l’angle de la rue Saint Denis / Rue Sainte Apolline, GTF bureaux&commerces propose à la location, une boutique avec arrière boutique et des bureaux au 1er étage.

Tableau des surfaces

Étage

Type

Surface

Date disponibilité

Loyer /m²/an HT HC

Charges /m²/an HT HC

1

Locaux commerciaux

63 m2

Immédiate

326 €

9 €

RDC

Commerces

53 m2

Immédiate

326 €

9 €

-1

Archives

22 m2

Immédiate

326 €

9 €

Prestations

  1. Activités autorisées : toutes sauf restauration
    – Escalier intérieur reliant les deux niveaux
    – Caves en sous-sol
    – Rideau de fer électrique
    – Accès sécurisé (Digicode/Alarme)

Conditions financières

Loyer annuel HT HC : 45 000 €
Charges annuelles HT : 1 201 €
Taxe Bureaux au m² : 0 €
Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT HC
Honoraires : 30% HT du loyer annuel en sus
Montant de la cession : 0 €

Conditions juridiques

Type d’indexation : Indice des Loyers des Activités Tertiaires
Type de Bail : 3/6/9 ans
Régime fiscal : Exonéré
Modalités : Loyer payable par trimestre et d’avance

Rue Blondel

3 rue Blondel

(anciennement Galerie Melkart)

RDC : 55 m2 et local rangement en sous-sol  : 55 m2

Nombre d’entrée possible : 1

Loyer : 2000 Euros HC/AN

Pas de porte, droit au Bail, Fond de commerce :

Type de Bail envisagé : Bail commercial classique 3/6/9

sauf restauration (chaude et froide)

Agence :

D.U.OPTION IMMOBILIER

17 rue de Poitou
75003 Paris

01 42 78 12 32

Jordan NAKACHE

+33 6 58 60 75 63
jordan@duoption-immobilier.com

 

5 rue Blondel

(anciennement salon de coiffure TM Fils Beauté)

AGENCE DUOPTION IMMOBILIER – PARIS 3e

http://www.duoption-immobilier.com/fr/recherche/vente-boutique-4-pieces-paris-3eme-arts-et-metiers-75003

Boutique en vente
Ref. 4322098

Surface :270 m²

Prix : 2 520 000 €

Boutique sur rue d’une surface d’environ 270m² (150m² au RDC + 120m² au Sous-sol).
Superbe façade linéaire de près de 12m. Belle hauteur sous plafond. 2 Points d’eau et 3 WC.
Pièces 4 pièces

Surface 270 m²

Etat Bon état

Etage Rez-de-chaussée

Informations légales

  • 2 400 000 € honoraires exclus

  • Honoraires de 5 % TTC à charge acquéreur

  • Honoraires à charge acquéreur120 000 €

  • Pas de procédure en cours

Jordan NAKACHE

+33 6 58 60 75 63
jordan@duoption-immobilier.com

Rue Saint-Martin

324 rue Saint-Martin

(anciennement galerie Alfalibra)

100 m2 de boutique

loyer 2000 Euros

pas de droit au bail

IDM conseil

8 Rue de Thorigny, 75003 Paris

01 42 77 48 00

01 42 71 51 94

http://www.idmconseil.fr/

 

345 rue Saint-Martin

(anciennement Alpro)

45 m2 de boutique + 80 m3 de réserve sur cour

loyer 800 Euros prix de cession : 180 000 Euros

Agence Le Boutiquier : 01 88 32 17 77

M. Gabriel Nataf : 06 35 22 83 72

347 rue Saint-Martin

Agent immobilier : Point de vente, 01 40 60 99 99

https://www.pointdevente.fr/

https://www.pointdevente.fr/fr/location-pure/paris/reaumur/p_61566

Description

Le groupe POINT DE VENTE vous propose à proximité du métro Arts et Métiers : un commerce idéal pour Restauration sans nuisance ou alimentaire d’une surface totale de 20 m² – Au rez de chaussée, une surface de 20 m², avec point d’eau, WC.

  • Restauration rapide possible

Loyer 2600 Euros hc/mois

Surface

Façade 3m

Totale 28m²

RDC 28m²

Environnement

Métro: Arts et Métiers

Quartier: Reaumur

Emplacement : Rue commercante Flux pietons importants Axe voiture important Zone de bureaux

Conditions financières

Loyer hc 2 600 € /mois

Charges A définir

Honoraires 16 497 € HT

Rue Meslay

27 rue Meslay

Surface RdC: 40 m2

Façade: 4 m

Prix de cession de bail: 50 000 Euros

Date d’effet du bail: 14/03/2014

Type de bail: 3/6/9 ans

Dépôt de garantie: 3 mois

Loyer HC HT: 15 000 Euros par an

Restauration possible

CJM Conseil, 06 98 91 46 38, www.cjmconseil.fr

33 rue Meslay

(anciennement Eclat de Pagne)

Point de vente immobilier 01 40 60 99 99

https://www.pointdevente.fr/

https://www.pointdevente.fr/fr/location-pure/paris/reaumur/p_71457

Le groupe POINT DE VENTE vous propose dans le quartier de Réaumur un commerce d’une surface totale de 80 m² : Au rez-de-chaussée, une surface de 44 m². Au sous-sol, une surface de 36 m². L’emplacement est idéal pour PRÊT A PORTER – AGENCE IMMOBILIÈRE – OPTICIEN….

Loyer : 2 750 € hc/mois

Surface

Façade 5m

Totale 80m²

RDC 44m²

Sous-sol 36m²

Environnement

métro TEMPLE

Quartier: REAUMUR

Emplacement : Rue commercante Zone residentiel

Conditions financières

Loyer hc2 750 € /mois

Charges100 € /mois

Honoraires9 900 € HT

Rue du Vertbois

56, rue du Vertbois

E-mail: rdv@rueduvertbois.com, 06 60 65 12 34

61, rue du Vertbois

anciennement “Dochka by grade”

06 98 18 78 01

62, rue du Vertbois 

Agent immobilier: Altim, 01 40 64 70 00

Boulevard Saint-Denis

9 Bld Saint-Denis

Rez-de-chaussée: 62 m2 et sous-sol: 50 m2

Agent immobilier AVTALION 09 51 30 86 78

Boulevard de Sébastopol

113, bld de Sépastopol

anciennement “Sunlight”

Agent immobilier: Confrerimmo, 07 82 22 01 49

Rue Saint-Denis

Numéros pairs

192 rue Saint-Denis

A louer

District immobilier

06 14 62 70 92

 

194 rue Saint-Denis

local 900 m2

A céder

06 63 84 06 26

 

200 rue Saint-Denis

A louer

06 14 62 70 92

214 rue Saint-Denis

JSB

A louer

01 40 13 06 32

JSB immobilier

13 Rue Poissonnière, 75002 Paris

https://www.jsbimmo.com/

https://www.jsbimmo.com/commerces/a-louer/1

218 rue Saint-Denis

A vendre/à louer

https://www.avendrealouer.fr/

06 15 55 41 98

224 rue Saint-Denis

Bail à céder

RdC 180 m2

S-sol : 120 M2 + 45 m2

07 64 56 85 43

 

Numéros impairs

249 rue Saint-Denis

Local à louer

Pignon sur rue

01 85 08 08 35

https://www.pignonsurue.fr/contact/

Pignon Sur Rue

1 rue Descombes

75017 Paris

Tél : 01 85 08 08 35

Email : contact@pignonsurue.f

https://www.pignonsurue.fr/vente-location-immobilier-commercial-paris/

    1. Loyer : 5 000 € /mois HC HT

    • Surface : 150 m²

    • Réf : HB1-447

RUE SAINT-DENIS (75002 PARIS) : L’agence PIGNON SUR RUE vous propose un local commercial d’une superficie de 150m2, composé : d’une surface de vente au RDC de 50m2, d’un sous-sol d’une surface de 100m2, accessible de la boutique par un escalier intérieur. Ce bien est situé rue Saint-Denis , à proximité du métro STRASBOURG-SAINT DENIS. Tous commerces possibles. Possibilité de création d’extraction. Visitez notre site web : www.pignonsurue.fr

Descriptif detaillé

Longueur de façade : 5 m

Restauration rapide

Conduit de cheminée

Environnement

Emplacement : rue commerçante

Conditions financières

Dépôt de garantie : 30 000 €

Loyer : 5 000 € /mois HC HT

Charges : 1 800 €/an

 

257 rue Saint-Denis

Local à louer

Pignon sur rue

01 85 08 08 35

https://www.pignonsurue.fr/contact/

Pignon Sur Rue

1 rue Descombes

75017 Paris

Tél : 01 85 08 08 35

Email : contact@pignonsurue.f

https://www.pignonsurue.fr/vente-location-immobilier-commercial-paris/

Loyer : 3 200 € /mois HC HT

Surface : 40 m²

Réf : HB1-361

SENTIER / SAINT DENIS : L’agence PIGNON SUR RUE vous propose un local commercial d’une superficie de 40m2, composé : d’une surface de vente au RDC de 40m2. Ce bien est situé à proximité des métros Sentier (ligne 3) et Réaumur Sébastopol (ligne 3 & 4) et des enseignes Celio, Carrefour City, McDonald’s. Tous commerces possibles y compris restauration sans extraction.

Conditions financières

Honoraires : 12 000 € HT

Dépôt de garantie : 9 750 €

Loyer : 3 200 € /mois HC HT

Charges : 600 €/an

259 rue Saint-Denis

A louer

01 48 00 96 32

consult IM

https://www.consult-im.com/

Description du bien

Métro Sentier, dans un immeuble situé en plein coeur du Sentier, à louer une boutique livrée entièrement rénovée de 49m² se composant
d’un rez-de-chaussée de 19m² et d’un sous-sol de 30m². Belle boutique en parfait état.
RESTAURATION FROIDE ACCEPTEE.
Bail 3/6/9ans ou dérogatoire.

Conditions financières

Charges : 25,00€ m²/an

291 rue Saint-Denis

Agent immobilier: WW, Walter Wainstock immobilier, 01 45 62 63 00, 06 62 72 64 38

5 Rue Treilhard, 75008 Paris

https://www.wwi.fr/

Surface

Premier étage: 35 m2

Rez-de-chaussée: 60 m2

Sous-sol: 20 m2

 

Aidez nous à mettre à jour cette liste de locaux commerciaux vacants s’il manque des infos sur le descriptif de certains locaux commerciaux, le montant des loyers demandés et les agences immobilières chargées de gérer ces baux.

 

 

 

Compte-rendu de la réunion au commissariat de Paris Centre

Date :

1 octobre 2020 à 10h30

Lieu :

Commissariat Paris Centre, 4-6 bis rue aux Ours 75003 PARIS.

Présents :

Julie Sevestre et son conjoint, adhérents ARQAM, 5 rue Sainte Apolline

Marc Hajjar, trésorier ARQAM, 324 rue Saint Martin

Olivier Roux, adhérent ARQAM, 359 rue Saint Martin

Magali Szekula, gérante du Bo&Mie, 359 rue Saint Martin

Commissaire Divisionnaire Olivier Morges

Brigadier-Chef Sabrina Bieberstein, Mission de Prévention de Contact et d’Ecoute (7 fonctionnaires)

Major de Police Sandrine Auguste, adjointe au Bureau de Coordination Paris Centre.

  • Tour de table

La réunion a commencé par une présentation des interlocuteurs du commissariat qui ont rappelé l’importance de rencontrer tous les collectifs et associations de riverains au sujets des problèmes de sécurité. Un tour de table a été effectué, chacun s’est présenté et a évoqué la raison de sa présence à cette réunion.

Marc Hajjar : a commencé la discussion en rappelant l’historique de l’ARQAM, la raison de sa création en 2016, les mesures demandées par l’association, et les actions réalisées lorsque le commissaire Gorre et le major Couturier étaient en service. Notamment les contrôles URSSAF qui ont été vains puisque classés sans suite (le commissaire va revérifier ce qu’il s’est passé à l’époque), les rondes demandées pour disperser les rabatteurs, l’arrêté anti-alcool obtenu en 2018 qui est très peu appliqué (interdiction de consommation dans la rue entre 16h et 7h et de vente entre 21h et 7h), la caméra qui a été obtenue mais dont apparemment les images sont peu exploitées et dont l’emplacement ne permet vraisemblablement pas de voir l’entièreté des rues Sainte Apolline et Blondel, la clôture du parking de la Planchette obtenue par l’ARQAM de son propriétaire, un lieu qui était une toilette à ciel ouvert et réputé pour les trafics de drogue. Il a conclu en saluant les différentes actions menées mais en rappelant que ceci n’est finalement pas suffisant. Les derniers mois ont été particulièrement rudes de par le tapage, les intimidations et violences des rabatteurs qui sont quasi quotidiennes, et qu’il faut y remédier.

Olivier Roux : a rappelé qu’il habite le quartier depuis environ 20 ans, que l’atmosphère n’était pas la même à l’époque de son emménagement. Le quartier était très calme en soirée. Il y avait certes un peu de trafic, plutôt du côté de la rue Meslay et de l’impasse de la planchette, mais d’une façon assez discrète, et surtout en toute quiétude pour les habitants des rues Saint-Martin ou Sainte Apolline. Depuis une dizaine d’années et en particulier la piétonisation de la rue saint Apolline, les commerces du sentier ont disparu, la boutique de figurines manga du 3 rue Sainte Apolline aussi, remplacées par des coiffeurs. En parallèle, la rue a été envahie par des rabatteurs qui dès 16 heures l’après-midi, et de plus en plus tardivement le soir (en semaine environ minuit, les vendredi et samedi une heure du matin ou plus) hurlent et parfois mettent de la musique, ce que l’on entend dans les appartements malgré le double vitrage. En complément, les incivilités ne cessent d’augmenter : crachats, murs utilisés comme pissotière, réponse arrogante quand on demande de respecter la tranquillité du voisinage.

Magali Szekula : a rappelé l’agression que son employée a subie. L’un des rabatteurs a caché du shit dans une des poubelles de la boulangerie, il ne l’a pas retrouvé ensuite et s’en est pris à une employée en l’accusant de l’avoir volé puis en menaçant de l’attendre dehors. L’employée en question a pris peur et n’a pas osé porter plainte. Le commissaire précise qu’il est important qu’elle le fasse pour mener une enquête à bien et interpeller les agresseurs. Il est possible de déposer une pré-plainte en ligne et ensuite prendre RV et finaliser le dépôt de plainte avec Mme Bieberstein. Magali Szekula réfléchira à la question. Elle insiste sur le climat d’insécurité et les désagréments des rabatteurs en journée (boulangerie fermée le soir). La boulangerie pourra porter plainte lorsqu’il y a dégradation du matériel (notamment tags).

Julie Sevestre et son conjoint : ont rappelé l’ambiance délétère déjà évoquée lors de la réunion avec la Mairie (cf. CR réunion ARQAM-Mairie Paris Centre du 11/09/2020), en insistant sur la dégradation forte de ces dernières semaines. Ils ont notamment évoqué le fait que lors de leur installation il y a 10 ans, les problèmes (trafics, présence de SDF…) existaient déjà mais étaient moins visibles car se passaient dans les cours d’immeuble comme notamment au 5 Sainte Apolline, et que depuis les fermetures d’accès de ces immeubles, cela s’est déporté de façon plus importante dans la rue. Julie Sevestre a également parlé du fait que les appels au 17 peuvent être inefficaces, il lui est déjà arrivé qu’un fonctionnaire lui raccroche au nez ; le commissaire demande des précisions pour investiguer ce cas. Ils remarquent que de plus en plus les rabatteurs se sentent intouchables, tout puissants, faisant de la rue leur domaine, intimidant les riverains qui rentrent chez eux en circulant sur les trottoirs, voire ont déjà émis des propos racistes en lançant à une personne arrivant dans l’immeuble qu’elle n’a pas à être ici car blanche. Son conjoint précise à nouveau que la tension étant devenue insupportable et les problèmes ne se réglant toujours pas, certains riverains seraient tentés d’en découdre directement avec les rabatteurs, ce qui déclencherait des événements graves.

Par ailleurs, le conjoint de Julie Sevestre fait remarquer qu’il avait contacté une fois le 17 pour nuisance sonore et consommation d’alcool sur la voie publique d’une dizaine de rabatteurs, la police est intervenue mais les rabatteurs avaient rangé leurs bières suite à l’avertissement par sirène de l’intervention. La police ne les a pas dispersés et les nuisances ont continué.

Les rabatteurs urinent également le long de l’immeuble au 4 rue Sainte Apolline. La source du problème vient probablement du Lycamobile au 355 rue Sain-Martin et de la vente de boissons alcoolisées à toute heure.

En somme, les riverains et membres de l’ARQAM présents expriment au commissaire leur désarroi et leur exaspération face à la situation qui dure depuis trop d’années et qui s’est manifestement dégradée de façon importante notamment depuis le déconfinement.

  • Propositions du Commissaire

Le Commissaire a présenté ses points d’action vis-à-vis des différents questionnements :

  • Il souhaite rappeler tout d’abord qu’il se tient de notre coté et ne souhaite pas nous laisser tomber.
  • Les contrôles Urssaf ne peuvent donner grand-chose en ce moment, notamment car l’Urssaf ne réalisait plus d’actions en ce sens pendant le confinement. Le commissaire pense que cela pourra reprendre à moyen terme, mais rappelle qu’une action efficace sur l’ensemble des boutiques du quartier nécessiterait un concours de la force publique avec de tels effectifs impossibles à mobiliser d’un coup. Mais il garde cette option pour plus tard.
  • Les contrôles sanitaires sont la meilleure action rapide en ce moment : amendes pour non port du masque dans l’espace public et amendes pour non-respect des règles sanitaires dans les établissements recevant du public. 40 contraventions ont été réalisées dans les deux dernières semaines.
  • Il estime que la préemption des locaux commerciaux reste la meilleure solution à ce jour et nous enjoint à insister auprès de la mairie de Paris Centre, tout en précisant que le nouveau maire Ariel Weil est sensible aux problématiques de sécurité et de mono-activité dans les quartiers. Il nous assure être en étroite relation de son côté avec les équipes municipales et les réunions régulières évoquent entre autres les problèmes de notre quartier
  • Il vérifiera les angles de vue de la caméra de surveillance
  • Il essaie de trouver un moyen de faire fermer la boutique Lycamobile au 355 rue Saint-Martin pour fraudes à l’URSSAF et/ou de leur retirer la licence IV.
  • Le commissariat va étudier la possibilité de faire des patrouilles plus tardives (vers minuit), pour qu’elles soient plus efficaces

Enfin il nous propose de refaire un point avec lui en janvier 2021.

Après le départ du Commissaire, nous avons évoqué la communication entre l’ARQAM, les résidents et Mme Bieberstein :

  • Fréquence des points d’étape, à définir en fonction des disponibilités de Mme Bieberstein, qui est notre interlocutrice privilégiée.
  • Envoi de mains courantes hebdomadaires par courriel avec photos et vidéos si possible : ce que fait déjà Michel Arnaud
  • Envoi de preuves (photos, vidéos…), uniquement possible par courriel ou sinon par clé usb si trop volumineux, pour cause de blocages informatiques au niveau du ministère de l’Intérieur.

L’ARQAM reviendra vers Mme Bieberstein pour préciser l’organisation à mettre en place.

  • Propositions post réunion :
  • Un groupe whatsapp a été créé pour se partager les photos et vidéos, se prévenir en cas d’incident, et pour toute autre action de coordination comme les appels au 17. Les personnes souhaitant en faire partie peuvent en faire par à contact@renaissanceartsetmetiers.org
  • Il a été proposé de fédérer à nouveau les résidents, et relancer les actions de l’ARQAM notamment vis-à-vis de la Mairie
  • L’ARQAM devrait reprendre rendez-vous avec les équipes municipales pour faire avancer plusieurs choses : les possibilités de préemption, les recommandations de locataires pour les baux, mise en place d’aménagements (budget participatif…)
  • L’ARQAM devrait suivre étroitement les actions réalisées par le commissariat : contrôles sanitaires, horaires des patrouilles, suivi pour les actions ultérieures avec les contrôles URSSAF des gérants délictueux et les contrôles fiscaux des propriétaires des locaux commerciaux loués à ces gérants.

Une caméra de vidéoprotection a été installée en juillet 2020 sur la rue Saint-Martin au coin des rues Meslay et Sainte Apolline

L’ARQAM a demandé au Maire du 3ème arrondissement par un mail du 14 juillet 2016 l’installation d’une caméra de vidéoprotection dans la rue Saint-Martin au coin des rues Sainte Apolline et Meslay. Un vote pour l’installation de cette caméra a eu lieu le 24 octobre 2016 en conseil d’arrondissement du 3ème. Finalement à notre grande satisfaction cette caméra a été installée près de l’arrêt du bus 38 au milieu de la rue Saint-Martin et fonctionne en liaison avec le 17.

Une autre caméra sera nécessaire face à la rue Blondel.

Compte-rendu de la réunion à la mairie de Paris Centre visant à présenter aux élus et au cabinet du Maire les demandes de l’ARQAM (association pour la renaissance du quartier Arts et Métiers)

11 septembre 2020 à 9h

salle polyvalente 4ème étage

Présents :

Dorine BREGMAN, élue chargée des commerces

Yann CONNAN, conseiller au cabinet du Maire

Florent GIRY, élu chargé des mobilités

Boris JAMET-FOURNIER, élu chargé des budgets participatifs et des conseils de quartier

Véronique LEVIEUX, élue déléguée de Paris Centre chargée de la tranquillité publique

Wenya CHEN, adhérent ARQAM, 62 rue Meslay

Edith IBERT, adhérente ARQAM, 341 rue Saint-Martin

Julie SEVESTRE et son conjoint, adhérents ARQAM, 5 rue Sainte Apolline

Excusée : Annabelle IMBERT, directrice de cabinet adjointe

Les membres du cabinet du Maire ont rappelé dans un premier temps ce qui avait déjà été mis en place : l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2018 interdisant non pas les regroupements mais la consommation d’alcool sur la voie publique de 16h à 7h du matin dans le périmètre entre le boulevard de Sébastopol, la rue Papin, la rue Saint-Martin et le boulevard Saint-Denis y compris l’impasse de la planchette, ainsi que l’installation en juillet 2020 d’une caméra de vidéosurveillance par la Préfecture de police rue Saint-Martin à côté de l’arrêt des bus en face des rues Meslay et Sainte Apolline.

Ceci étant dit, Julie SEVESTRE n’a pas manqué de signaler que la vie dans notre quartier s’était pourtant dégradée, malgré l’arrivée de nouveaux commerces, et que la police ne faisait pas du tout son travail. 

Elle a rappelé ce qui suit, du fait de la présence permanente des rabatteurs : 

—> Dégradations quotidiennes dans la rue, saletés jetées au sol  

—> Attroupements alcoolisés de plus en plus conséquents (pouvant aller jusqu’à 30 personnes juste dans la rue Sainte Apolline)

—> Installation de chaises et tabourets pour s’asseoir dans la rue 

—> Toilettes ouvertes puisqu’ils urinent à longueur de journée, braguette ouverte, notamment entre le 4 rue Sainte Apolline et la Boulangerie Bo&Mie

—> Non respect des distances de sécurité et du port du masque 

—> Agressivité : bousculades dès lors qu’on souhaite accéder au trottoir pour passer, drague lourde et insultes 

—> Tapage nocturne : musique et conversations très fortes pouvant aller de 16h au petit matin 

—> Sans compter les bagarres et règlements de comptes à toute heure.

Tout cela amenant tout le quartier à crier à leurs fenêtres pour faire cesser le bruit. A juste titre le conjoint de Julie SEVESTRE a fait remarquer que cela n’allait pas tarder à être un engrenage si le plupart des voisins commençait à régler leurs comptes eux mêmes. 

Wenya CHEN, gérant du restaurant japonais Fuugaya quant à lui, a fait remonter les faits suivants : le 2 septembre en fin d’après-midi, installation des rabatteurs sur les tables en extérieur de son restaurant (avec leurs propres repas), agressivité pour obtenir des tire-bouchons et des verres, attroupement devant son commerce et la police qui ne se déplace pas malgré ses appels. 

Edith IBERT a aussi évoqué le problème du Franprix et du banc juste à côté sur lequel les rabatteurs s’installent pour boire. 

Par ailleurs, Julie SEVESTRE a aussi bien insisté sur le problème des gérants des boutiques qui, pour éviter la fermeture administrative suite à leurs condamnations pour fraude à l’URSSAF, créent une nouvelle société dans l’intervalle avant la mise en application de la fermeture, changent le gérant avec un prête-nom et justifient leur démarche par la nécessité de faire des travaux, échappant ainsi à la fermeture administrative. C’est le cas notamment de la boutique du 5 rue Sainte Apolline : Adonai hair cosmetics, devenue Angola Cosmetics mais aussi de celle du 6 rue Sainte Apolline : Salon Diosse devenue Tête beauté, de celle du 3 rue Blondel : Atelier du glamour,remplacée par Sylvie Art Haircut, de celle du 6 rue Blondel :7ème dimension tresses devenue Star Boyz coiffure sans compter le 10 rue Blondel qui n’a jamais eu d’enseigne depuis 3 ans et fonctionne en bail précaire. Il faut mentionner aussi la boutique du 355 rue Saint-Martin initialement El Jimata devenue Fifame puis Shalom beauté et enfin de nouveau El Jimata (!), celle du 328 rue Saint-Martin : Mimi Beauté devenue Mijoli.

Face à tous ces problèmes, il a été convenu ce qui suit : 

—> Pression auprès du commissariat Centre 4bis-6 rue aux Ours 75003 Paris pour davantage de rondes et de vraies sanctions

—> Essayer d’obtenir du commissariat un compte rendu de leurs interventions

—> Installation de plaques indiquant un quartier sous surveillance avec présence de caméra 

—> Tripler l‘intervention de l’équipe de nettoyage 

—> Suppression du banc devant le 339 rue Saint-Martin 

—> Pression auprès des organismes type Urssaf pour sanctionner les boutiques délictueuses 

—> Sanction de la boutique LycaMobile au 355 rue Saint-Martinqui vend de l’alcool à longueur de journée aux rabatteurs (demande de suppression de sa licence IV)

—> Mise en place dans le cadre de notre projet participatif « Pour que revive la rue Saint-Martin » :https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/jsp/site/Portal.jsp?document_id=3436&portlet_id=158

d”aménagements pouvant limiter les regroupements des rabatteurs

—> Proposition des élus de venir se rendre compte eux-même lors d’une visite de quartier prochainement

Commentaire de Julie SEVESTRE à destination des adhérents et sympathisants de l’ARQAM :

Malgré la bonne volonté et l’écoute de nos interlocuteurs, je ne vous cache pas être assez inquiète et avoir du mal à croire en leurs promesses, car tant que les rabatteurs n’auront peur de rien, et se sentiront sur leur territoire (et je reprends leur mot) sans être inquiétés, tout cela continuera, J’ai l’impression que seul un drame peut faire bouger les autorités et la police. 

J’espère ne rien avoir oublié et je croise les doigts pour que tout bouge enfin de manière significative. Je propose d’ici là que tout le monde se mobilise pour harceler le commissariat de plaintes et mains courantes, que chacun note le jour et l’heure et que ce soit tellement insupportable pour eux qu’ils finissent par se bouger 🙂

NB : je voudrais ajouter l’information suivante : en vue de justifier la prise d’un arrêté anti-attroupement par la Préfecture de police, le président de l’ARQAM dépose chaque semaine depuis mi juillet une main courante au commissariat en mentionnant jours et heures correspondant aux rassemblements les plus nombreux avec photos à l’appui de la semaine écoulée. Il est possible d’ajouter vos photos à cette main courante hebdomadaire en multipliant ainsi les angles et les témoignages sur ce phénomène qui nous dérange tant , en les envoyant à contact@renaissanceartsetmetiers.org

Pour mieux connaître l’ARQAM vous pouvez visiter notre site: https://renaissanceartsetmetiers.org/

Notre demande d’un bras d’extension sur la caméra de vidéoprotection installée près de l’arrêt du bus 38 dans la rue Saint-Martin

Les rabatteurs et migrants se réfugient de plus en plus devant les devantures des boutiques de l’ immeuble au 1 et 3 rue Sainte Apolline car ils ont compris que c’était un angle mort de la caméra de vidéoprotection nouvellement installée rue Saint-Martin près de l’arrêt du bus 38. En effet la caméra ne permet de voir que le 2 rue Sainte Apolline et rien d’autre plus avant dans la rue et rien du côté des numéros impairs en commençant par l’immeuble qui fait le coin de la rue.

La demande de l’ARQAM est d’ajouter un bras d’extension d’un à deux mètres sur le poteau pour déplacer la caméra de sorte qu’elle puisse prendre en enfilade la rue Sainte Apolline aussi bien que la rue Meslay.

L’ARQAM demande que la Mairie de Paris Centre se positionne en faveur de cette amélioration de la surveillance des rues Sainte Apolline et Meslay et qu’elle transmette cette demande avec avis favorable à la Préfecture de police de Paris pour qu’une étude technique soit menée en réponse à notre demande, qu’un budget de modification du bras soit établi et que la Préfecture de police finance l’installation de ce bras d’extension afin d’améliorer la surveillance des rues Sainte Apolline et Meslay.

Notre demande de suppression des licences III et IV si elles ont été accordées à la boutique Lycamobile au 355 rue Saint-Martin

L’ARQAM constate depuis de trop nombreuses années les attroupements des rabatteurs venus acheter de l’alcool dans la boutique Lycamobile au 355 rue Saint-Martin 75003 Paris et qu’ils consomment ensuite debout dans la rue au mépris de l’arrêté du 8 octobre 2018 qui en interdit la consommation dans cette rue de 16h à 7h du matin et à portée de vue de la caméra de vidéoprotection installée en juillet 2020 près de l’arrêt du bus 38.

Ces rabatteurs saouls, bruyants et dangereux finissent par obstruer le passage sur le trottoir en empêchant les passants d’avancer et en mettant leur santé en danger puisqu’ils ne portent jamais de masques au mépris du communiqué de presse du 27 août 2020 du Préfet de police qui l’impose dans toutes les rues de Paris.

Devant cette situation et puisque la police ne sévit pas du tout, l’ARQAM demande que la boutique LycaMobile au 355 rue Saint-Martin qui vend de l’alcool à longueur de journée (de 10h à 21h) aux rabatteurs soit sanctionnée et que ses licences III et IV soient supprimées, si elles lui ont jamais été accordées.